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Développement local

Le Compose local construit le code de la machine et recharge les fichiers montés. Il utilise des volumes distincts de la production et lie le port à 127.0.0.1.

Préparer une instance de test

Le tag v0.2.9 fournit compose.local.yml. Depuis une copie du code de ce tag :

docker compose -p ruchepilot-dev -f compose.local.yml up -d --build

L’application est accessible sur http://127.0.0.1:8001. Le port peut être changé avec RUCHPILOT_PORT (orthographe du modèle). Ce Compose utilise des identifiants de développement et ne doit pas être exposé publiquement. Pour développer sans Docker, utilisez Python 3.15.0, conformément au fichier .python-version du tag.

Pour tester une image publiée, utilisez plutôt les modèles livrés dans un dossier et un projet Compose distincts, avec des volumes, secrets et domaine de test propres. Ne réutilisez pas les volumes ni les secrets de production.

Le projet Compose choisi doit rester identique entre les démarrages pour retrouver ses volumes. Un autre nom de projet crée une instance isolée.

Copier la production

Exportez un dump et les fichiers de production, puis restaurez-les dans de nouveaux volumes locaux. Vérifiez la compatibilité PostgreSQL et du schéma avant de démarrer. Une copie inclut les comptes et leurs identifiants ; conservez-la dans un emplacement privé.

Les identifiants web de la copie sont ceux des comptes exportés. L'instance locale utilise ses propres secrets de connexion PostgreSQL.

Arrêter sans perdre les données

Depuis le dossier de test, arrêtez les services avec docker compose stop, en conservant les volumes et le nom du projet. N’utilisez pas down -v pour une simple pause.

Tester le code

Installez requirements-dev.txt et définissez TEST_POSTGRES_URL vers une base PostgreSQL dédiée. La suite crée des schémas isolés par test. Ne pointez jamais cette variable vers la production ou vers la copie utilisateur que vous souhaitez préserver.